Dans l’article précédent “Soft skills : les connaître, pratiquer et valoriser“, j’ai posé le cadre de ces compétences humaines (non techniques) en entreprise. Très proches du savoir-être. J’ai aussi ouvert cette voie unique du mind mapping au service de ces ressources transverses pour une polyvalence professionnelle élargie.

Mais quels éléments prouvent ces avancées soft skills grâce aux mind maps ?

Parlez “soft skills”, et très vite les listes et les bonnes pratiques pleuvent. Souvent sous forme d’incantations. Le sujet est intimidant (même pour les RH), et on passe d’injonctions aux recettes magiques, ou révolutionnaires, avec ces “mad skills” comme point d’orgue de ce sujet bruyant.

Alors, comment développer “en douceur”, justement, mais avec une vraie intention. Les cartes mentales sont une pratique unique, où les bénéfices soft skills sont induits, plus que ciblés frontalement. Ce qui en fait la force.

Des observations tirées de mon expérience de formateur Mind Mapping, établies sur des centaines de retours de pratiquants en formation, webinaires, ateliers. Leurs paroles de porteurs de soft skills concluent l’article. 

Pourquoi et comment les Mind Maps renforcent les attitudes, comportements et pratiques visés par ces compétences. Les cartes mentales valorisent le capital humain en élargissant les critères objectifs de réussite de vos projets : triptyque Coût, Délais, Qualité. Elles y ajoutent des comportements ajustés.

Il s’agit d’installer un climat propice pour un système de soft skills cohérent. Des situations, des relations et des actions éclairées qui engagent une transformation et de l’innovation dans l’entreprise. Un apprentissage continu qui unit tous types de capacités autour des classiques hard skills métier mobilisées au quotidien dans les projets.

I°. Observation Unique des
Soft Skills dans leur Jardin

Une précision sur le cadre de cette collecte et analyse de terrain. Il existe de vastes bénéfices soft skills en environnement professionnel, mais aucun effet magique“, du seul fait de l’usage de l’outil Mind Mapping.

Toutefois, le mind mapping est souvent guidé par une intention initiale : volonté de transparence, d’une approche plus inclusive, dont un axe de développement personnel. Plus qu’ailleurs, une pédagogie de l’épanouissement au travail, un soin porté aux connaissances, et une relation plus “adulte” entre personnes.

Dans ce contexte, les cartes cultivent des prises de conscience.

“En 2026, l’IA est super performante pour répondre aux questions…
Les humains sont toujours meilleurs pour les poser avec émotion.”

RÉSULTAT : les équipes et les projets y gagnent. Les compétences comportementales en progression (assumées, alignées, moins égocentrées) sont visibles. Une sorte d’alliance entre intelligence humaine, processus ciblés et outils. Plus la complexité et la diversité des acteurs progressent, plus ces liens doivent être renforcés.

J’observe depuis 15 ans ces compétences douces, intrapersonnelles et interpersonnelles, comme des assemblages uniques. Propres à chaque personne et chaque vocation d’organisation. Forgées aux réalités du secteur, du métier, des processus, des clients.

Compétences humaines douces, et fragiles, dont il faut prendre soin

Cette image d’un “jardin des soft skills” me vient. Du soin, du temps, avec ces signatures :

  • Des saisons alternées. Des changements qui se préparent, murissent et puis produisent leurs fruits
  • Une approche réflexive. Développer en faisant, en direct, en questionnant, de l’individu au collectif

En formation mind mapping, j’apprends à faire des cartes mentales. On y parle : idées, projets, représentations, synthèse, collaboration, décisions ET comportements. Je ne forme pas à la bureautique, Excel ou PowerPoint ! Parce que ces outils renvoient à des compétences techniques. Ici, nous sommes dans un registre absolument humain, comportemental, contextuel. Immédiat et évolutif. Vivant. Vibrant. Je veille à préparer ces prises de conscience par étapes et petites actions.

Des compétences subtiles et uniques, et 2 conséquences :

  1. Une difficulté de repérage et de perception associée,
  2. Une délicatesse dans la réalisation de ces habiletés. Compétences ou Habiletés ces savoir-faire humains ?

Quand la traction est là, se forme un bouquet d’habiletés robustes et aiguisées. Incorporées. Source infinie de valeur. voir l’article HBR : Compétences subtiles pour un leadership de cœur.

Ces compétences non techniques se cultivent et fondent des avantages compétitifs. au service d’objectifs de développement et d’apprentissages. Pas juste des qualifications périssables up to date.

C’est un vrai investissement que ce socle d’accueil et de méthodes pour booster interactions, expériences et transactions entre détenteurs.

II°. Les Compétences Humaines :
Et si les RH faisaient fausse route ?

En 2026, les compétences douces sont un vrai sujet de fonds, 100% légitime face au changement accéléré. Les publications se multiplient. Chacun veut sa part de visibilité sur ce sujet. Les contenus se dupliquent sans toujours de réelle valeur ajoutée. Un produit marketing pour lequel il faut toujours communiquer davantage. 

Méthode Roue des Compétences Claude FLUCK pour assembler les savoirs

Pourquoi cette agitation ? Effet du Désengagement ?

J’ai découvert qu’il existe depuis longtemps des choses très modernes avec un réel pouvoir d’action. Par exemple, cette méthode “Roue des Compétences” de Claude FLUCK.

Cette experte en référentiels emplois et compétences, a capitalisé des années de travail avec ce modèle. Une synthèse de compétences, combinées, à l’échelle individuelle ou collective. Un assemblage, qui peut être spécifié et enrichi selon métiers et fonctions.

Les ressources humaines et recruteurs doivent-ils se détacher de la vue fonctionnelle : compétence comme “assemblage de savoir-faire pour réaliser une tâche précise “?

Nous sommes ici dans un univers complexe, et le degré de précision ou de conformité absolue visés ne sont peut-être pas la meilleure entrée. Plutôt un “tendre vers…“.

Par exemple, l’esprit critique a toute sa place. Mais, cela débute par des pistes, des petites impulsions formant ensuite des orientations plus stables pour agir. Comment parler de compétence au sens usuel ?

Le flou autour de la notion, associé à la très forte demande de ces compétences, est source de stress chez les candidats. Et chez beaucoup de RH qui n’ont pas l’espace-temps pour approfondir le sujet, et mieux impliquer leur CODIR. Alors, ils suivent le mouvement et ces 2 axes majeurs sont hélas peu questionnés :

  1. Voir comment ancrer un cadre préalable d’autonomie, de confiance et reconnaissance.
  2. Quel management pour laisser les compétences et talents prendre soin d’eux-mêmes.

 

Origine des soft skills : un retour rapide (et éclairant)

 

1970 : Les compétences douces naissent dans l’armée américaine

Le concept soft skills naît, non pas chez les grands penseurs du management, mais au sein de l’armée américaine. Approche floue et par défaut, qui vise les compétences non liées au maniement des armes, des machines et des équipements. L’art de motiver des troupes pour la victoire figure au 1ᵉʳ rang de ces compétences humaines. Le lien à la stratégie est déjà posé.

1972 : Contraste avec les savoirs techniques comme seul révélateur

Le commandement de l’armée américaine propose alors une définition par différence : “des compétences liées au travail qui n’impliquent pas ou peu d’interactions avec des machines. La portée de ces compétences est transverse et large”. Cette définition par opposition, par la négative, est encore de mise aujourd’hui. C’est une vraie limite.

En 2026 : la définition par opposition toujours source de confusion

Le thème Soft Skills est bruyant. Il faut dire que le contexte de travail a bien changé depuis 1970 : optimisation des processus, automatisation, omniprésence technologique, révolution numérique. Le tout piloté sur un mode très “prescrit”. Les échecs en “gestion du changement“, ont le plus souvent été imputables aux hommes (résistance des équipes et des managers).

Enfin, les notions d’agilité, de créativité et d’innovation ont remis l’humain (un peu) aux commandes. Sous la pression des clients également. Alors, où est-on en 2026 ? Le compte y est-il ?

III°. Début de Preuve de la Confusion
Autour de ces Compétences Douces

 

Le cadre conceptuel de ces compétences a-t-il assez évolué depuis 1970 ? La mue est-elle assez complète et à la hauteur des défis à relever ? Quelles observations honnêtes peut-on faire encore aujourd’hui ?

    • Des compétences dures très catégorisées selon des référentiels métiers très Quelles directions pour ls DRH Compétences Humains développés. Elles sont ancrées dans une logique performative de tâches. C’est-à-dire sur une longue addition de quoi ? Et le comment ? Lisez les offres d’emploi pour le vérifier.
    • L’articulation soft – hard skills reconnue. Les RH disposent de listes toutes faites de compétences techniques, et la tentation arrive vite de les appairer avec autant de compétences humaines. On en arrive à produire des listes infinies de compétences douces, où chaque compétence technique trouve son complément humain dans un semblant de cohérence globale qui paraît très rassurant. Mais on s’éloigne de l’essence des compétences humaines.

Soft Skills : le Doute avec ces requêtes Google (exemple)

Quand je ne forme pas à la pensée visuelle, j’aide mes clients sur les stratégies de contenus, le copywriting, le SEO. J’ai pour habitude de sentir mes sujets avant de rédiger : SERP Google, requêtes des internautes, positionnements, veille. Et j’ai trouvé des choses très intéressantes dans notre cas.

Des requêtes infinies de recherche “soft skills” toutes fonctions

Voyez cette variété inouïe de résultats “Soft Skills + nom de fonction” (ordre alpha) : Aide-soignante, Acheteur, Assistant RH, Business developer, Business analyst, Commercial, Chef de projet, Comptable, Community Manager, Développeur web, Data analyst, Formateur, Gestionnaire de paie, Graphiste, Hôtesse d’accueil, Hôtesse de caisse, Ingénieur, Infirmière, Juriste, Marketing manager, Office manager, Product manager, Scrum master, Secrétaire, Technicien informatique, UX designer, Vendeur, Web designer… j’arrête ici, mais la liste continue. Des milliers de recherches chaque mois. En hausse. Toujours de nouvelles paires.

Les compétences se sont normalisées au fil des référentiels, des guides et templates. Les habiletés humaines sont partout, mais de là à penser que les nommer suffit à les faire exister ! On devrait déjà réaffirmer :

  1. Le rôle clé de la conscience de soi, qui booste la confiance en soi,
  2. La façon dont ces singularités épousent la mission de l’entreprise,
  3. Les voies d’accès clients par une habile combinaison de ces volets.

J’observe aussi des valeurs montantes comme “l’intelligence émotionnelle“, “l’empathie” ou l’intuition, on est loin d’une proposition globale qui peut faire système. Chaque sujet est vu de façon isolée et normative, donc incomplète. Pourquoi ne pas questionner en même temps :

  • La conscience de soi côté salarié : évaluation de soi, compréhension de ses points forts – points de développement, et ouverture à la critique. Mobiliser une pleine conscience et améliorer son agilité émotionnelle pour affronter les aléas des projets.
  • La conscience de soi côté organisation : elle avance avec des projets comme l’entreprise à mission, ou les réflexions sur le business model. C’est tout l’alignement de l’activité qui peut en profiter, avec la capacité à discerner les informations importantes du simple bruit.

Je lisais cet article “How Neurodivergent People Are Learning Soft Skills From Gaming“, qui expose comment les jeux vidéo peuvent aider les profils neurodivergents (estimés à 10% en moyenne des effectifs en entreprise). Parmi lesquels les tendances autistiques. Il y a là des réserves de valeur à exploiter !

Le Mind Mapping, comme les jeux vidéo, encourage les profils neurodivergents à créer un espace juste, pour eux. Une forme d’auto-soin. La création de cet espace sécurisé est utile pour développer des potentiels d’autogestion de soi, de santé mentale, d’expression et de confiance. Pour mémoire, on avait déjà vu cela avec la montée en puissance des blogs et la reconnaissance des territoires. Je vous recommande vivement le visionnage de cette vidéo géniale de Philippe SOUSSIN. Regardez la date de la vidéo : on avance… mais la route est longue !

Tout ce qui aide à être plus conscient de notre être, nous permet de prendre des décisions détendues et autonomes. Guidées par le choix plutôt que par l’habitude. Cette pratique de la pleine conscience nous soutient dans notre empathie envers les autres. Les Catalogues de compétences ne peuvent y parvenir. Pas plus que la fuite en avant “Mad Skills“. Car tout peut être “Mad“, au sens de la singularité, dès que Contexte – Talents – Motivation sont alignés.

Pour le Manager, c’est le seul moyen d’exploiter l’esprit du collectif et les talents individuels, pour réaliser plus que ce qu’il pourrait accomplir seul ou avec des ressources externes.

IV°. Soft Skills : Exemples et Pistes
pour les Développer (avec le temps)

Les 3 soft skills les plus recherchées en 2026“, ou encore “Misez sur ces 3 mad skills en 2026 pour séduire les recruteurs“. Voilà la séduction et le marketing qui pointent leur nez ! Les choix stratégiques des organisations pour les compétences

Vous avez vu ces titres. J’y vois la conscience des enjeux du thème, mais encore loin d’un aboutissement :

  • Avantages : cela marque l’intérêt pour le sujet et c’est tout à fait rassurant… Le dossier est sur la pile RH et CODIR.
  • Inconvénients : cela peut signer une confusion sur l’approche de ces compétences, si la réflexion reste trop en surface.

Si les spécialistes RH affirment la stabilité et la longévité des compétences humaines. Pourquoi ces millésimes ? Quelle place dans les choix stratégiques de développement de l’organisation ?

Comme tout objectif de développement personnel, elles se bâtissent dans la durée. En prendre conscience, travailler dessus, les cultiver, d’accord. 

Quelques pistes raisonnables pour répondre à ce côté profond et durable.

1. Révéler et Mettre en Valeur des Instants de Vérité Terrain

Aujourd’hui en entreprise, il est courant de prendre le pouls émotionnel et comportemental des salariés au travail. On vante le côté “miroir“, “instantané“. Avec des enquêtes en continu, des “Lignes Directes coaching”, des “Facilitateurs On Demand“.

Pose-t-on pour autant les conditions du travail au présent. Résultat et mosaïque de micro-moments en contextes d’action.

Le Mind Mapping repose justement sur ce côté réflexif. Au présent et organique. On peut faire des cartes projetées (stratégie, opportunité, faisabilité), mais on reste sur un axe fort du “Que pouvons-nous faire maintenant ?“. Avec ce que nous savons, avec nos ressources disponibles et contraintes. On part de l’existant, de l’inventaire des forces, de l’influence, des zones d’actions possibles. Des micro-moments à regarder avec honnêteté et humanité. C’est aussi cela l’intelligence émotionnelle.

Il y a un paradoxe, car si l’on observe de plus en plus ces micros moments dans les parcours et motivation clients, on les oublie souvent dans les conditions de réalisation des travaux, dans l’organisation. Je vous invite à (re)découvrir ici les 5 principes de l’effectuation.

Nombre d’entreprises ont renforcé la “prise de température” suite à la pandémie avec cette question : “Que faire si un début de désengagement ou des émotions négatives s’emparent des équipes ?“. Mais la mesure de ces situations n’est pas aisée.

Quand je forme aux cartes mentales, je peux vite poser des hypothèses sur le travail vécu de l’intérieur. La répétition collective, la duplication des représentations et la contagion émotionnelle donnent une tonalité globale perceptible.

Je me souviens de cet apprenant me confiant comment le mind mapping ouvrait son intuition. Son manager a balayé ce talent d’un revers de main. Aujourd’hui, le mécanisme de l’intuition est scientifiquement validé. Voyez ci-dessous.

Transformation et développement des soft skills Mind-Mapping-Décision

Soft Skill "Intuition" : la science valide. Et cela concerne bien les managers

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La science valide les mécanismes reliés à l’intuition.

Managers, soyez curieux des récentes découvertes sur l’intuition. La science décode désormais notre intelligence intuitive, qui agit comme un GPS cognitif. Un élément clé est la force de connexion entre notre environnement mental et physique. Intégrer ces réalités dans votre quotidien professionnel transforme vos méthodes de travail en expériences plus fluides et efficaces.

Le Pathfinding vous mène vers la solution : écoutez-le

Concept clé pour les managers qui naviguent dans l’incertitude stratégique. Il s’apparente à un processus cognitif de navigation, reliant savoir implicite et prise de décision éclairée. Le mind mapping est un échauffement qui aide à imaginer plusieurs trajets possibles et à visualiser des connexions entre hypothèses interdépendantes. En ressentant ce chemin intuitif, les leaders transforment complexité en clarté et intuition en action concrète.

2. Un Impératif : Se Sentir Reconnu, Utile, 100% à sa Place

Ni les RH, ni les personnels ne veulent en arriver là : 57% de salariés (US) quittent leur emploi en 2021, dû à un manque de respect et de reconnaissance (The Great Resignation). Imaginez le manque de motivation des périodes qui précèdent. Des Quiet Quitting, à traduire par démission silencieuse, qui peuvent s’accumuler et créer un climat négatif. Les managers sont les principaux concernés, mais pas que, par ce ras-le-bol diffus lié aux rapports de force et à une perte de sens dans le travail.

Un besoin vital : se sentir appartenir à un groupe et savoir s’y positionner.

En Formation intra, je peux souvent entrevoir ces inclinaisons (modulo les Fonctions) :

  • Le regard des personnes est-il plutôt tourné sur l’intérieur ou sur l’environnement ?
  • Le degré d’autonomie est-il réel ? Quel degré de conscience de l’interdépendance ?
  • L’approche linéaire, logique, causale est-elle la valeur de référence de l’entreprise ?
  • Quel niveau d’articulation entre fonctions de Décodage, de Gestion et de Décision ?
  • Quelle idée d’un Système d’Information efficient pour servir la mission et stratégie ?

Je peux faire ce repérage des vrais enjeux et leviers Soft Skills, car le Mind Mapping avec sa logique “spatiale”, met en mouvement ces ressources sur le devant de la scène.

Je ne fais qu’observer, questionner, communiquer et décoder. Je sais aussi que les sphères privées et professionnelles sont perméables. Tout n’est pas imputable à l’univers de l’entreprise. On trouve ici les modèles éducatifs, culturels, familiaux. Les compétences non techniques vivent d’abord dans l’environnement familial.

Et c’est dans le milieu scolaire, grâce à l’interaction avec les pairs, que ces ressources se développent ensuite chez les enfants adolescents. Voir cette excellente synthèse sur les Soft Skills à l’école.

Ces échanges s’alimentent aussi auprès des médias, news, réseaux sociaux. Les croyances se tissent dans ce grand bain des flux continus et souvent tyranniques.

3. Soft Skills et Connaissance du Cerveau humain

Une Demande clé pour développer de nouveaux comportements.

Par exemple, dans le choix de se former aux pratiques visuelles de pensée, les apprenants des Formations Mind Mapping pointent souvent la quête et capacité de “mieux vivre avec son cerveau“. Il y a une volonté de développer des comportements mieux orientés, plus conscients et vertueux. Mieux alignés avec qui je suis vraiment. En entreprise et en dehors. Organisation l'inteligence des conversation dans les projets

Avec ces souhaits récurrents exprimés de développement :

  • Agir avec plus de conscience de leurs processus de pensée
  • Retrouver du sens dans leurs activités et liens aux bénéficiaires
  • Être plus sélectifs et moins débordés par autant d’informations
  • Se faire davantage confiance et laisser de la place à l’intuition
  • Faire des pauses et faire baisser le niveau de stress ressenti

Pourquoi ces demandes ? J’y vois une intention de sortir d’un climat de dictat vis-à-vis de l’information : L’Info-Pression, l’Info-Injonction, l’Info-Tout régnant dans les projets. S’ensuit une perte de sens et de repères. Pour faire baisser le stress, il faut questionner ses origines.

un “mieux vivre” pas toujours évoqué dans la Qualité de Vie au Travail (QVT), qui doit traiter ces questions. Il passe aussi par une plus grande autonomie (sortir d’une trop forte dépendance) et un respect des émotions. Sans se soumettre en totalité à ces dernières, mais déjà considérer qu’elles peuvent nous servir à décoder le monde et l’action organisée. Et qu’il est possible de mieux les orienter.

4. Se Méfier des Discours SoftSkills pour
Booster “de suite” son Employabilité

 

Les définir comme “des Compétences pour Développer l’Employabilité et la Performance” est déjà suspect.

Avez-vous remarqué ? L’évocation de l’employabilité est toujours accompagnée des mots : améliorer, adapter, renforcer, cultiver. L’employabilité est vue comme un problème. Il y a déjà une tension dans ce mot. Et de facto, c’est le salarié qui endosse le rôle. Il peut être guidé par les RH et son Manager, mais in fine, c’est SA responsabilité. Un problème, une Solution.

Ne rejouons pas avec les Compétences Humaines le même scénario. Pour une fois, considérons le thème dans sa globalité. Dans ses dynamiques profondes. Le Management de la Performance attendu aujourd’hui, n’est plus tout à fait celui d’il y a 30 ans auparavant. Il ne connaît plus de solution toutes faites. La Performance et les compétences qui la rendent possible est davantage situationnelle, sensible, inclusive. Faute de quoi, on parlera encore de la grande démission dans plusieurs années. On continuera de parler de Raison d’Être, aux prix de fortes distorsions entre la “promesse employeur” et la réalité vécue – perçue du travail.

Mind Maps pour Conscience de soi Compétences clés

5. Oser d’autres Formes d’Expression de soi [et ne me parlez pas de Mad Skills]

Dans l’enseignement classique, “l’expression personnelle” ne fait pas trop partie de la liste des compétences clés à acquérir. Les enseignants parlent d’un concept annexe, à appliquer aux matières techniques. Ou à l’inverse, ils le proposent aux artistes en herbe. Les prévenant alors du parcours de galère qui les attend de ce côté.

Aujourd’hui, les choses bougent. On sent que c’est par ici qu’il faut chercher les compétences différenciatrices. Et une forme d’authenticité. On ose davantage de nouvelles formes de communication.

Mais pourquoi aussitôt qualifier ces formes de “Mad Skills” ? Encore un piège. Le vrai talent, c’est l’audace que les autres n’ont pas. Est-ce cela la folie ? Choisis ton camp “standard” ou “mad” ?

Cette expression de soi peut prendre de multiples dimensions et formes :

  • Sphère privée : relations affinitaires, style personnel, activités sportives, politiques, culturelles
  • Sphère pro : narration projets, talents, relations à l’environnement, expertises clés, animation

Comment favoriser ces nouvelles émergences de Soi ?

La pratique narrative en mind mapping projets est un moyen direct pour exprimer ses propres représentations. Mieux dire qui je suis. Devenir acteur de son propre développement. Avec les cartes, la narration simple se renforce avec des liens, des images, des contrastes, des questionnements… et cela parle aussi de soi. Cela guide les équipes vers des conversations exploratoires à valeur ajoutée.

Se donner de nouvelles autorisations en toute confiance

Cette nouvelle forme d’expression via la Mind Map est une véritable innovation sociale. Dans le sens où elle ne change pas juste les modalités d’exécution des différentes tâches de travail. Elle change le cadre de référence comportemental. Les pratiquant se donnent ainsi de nouvelles autorisations de penser et faire.

Jouer la carte de l’Agilité Émotionnelle. Avec ces étapes

  1. Se dévoiler : affronter ce que vous pensez et ressentez. Accepter ses émotions. En faire une force.
  2. S’écarter : prendre du recul sur ses émotions pour renforcer sa capacité à mieux garder le contrôle.
  3. Suivre son chemin : saisir, comprendre, apprécier ses talents et les assumer alignés avec ses valeurs.
  4. Aller de l’avant : apporter de petits ajustements aux perceptions et pratiques pour encore progresser.

6. Permettre l’Intelligence des Conversations

Mind Mapping Décision oriente ses formations et accompagnements vers le Business Mapping. On y parle autant de business model que de comportements et interactions sociales. Face à l’info, en équipe, au cœur de l’écosystème. Je mesure à chaque session à quel point ces “compétences non techniques” s’accélèrent. Une tendance qui ne doit rien au hasard :

  1. Ces habiletés sont reconnues et différenciatrices face au client
  2. Il faut s’entraîner au quotidien dans les projets pour progresser
  3. Le statu quo n’est pas la solution pour affronter la complexité !!
  4. Chacun détient un savoir spécifique, partie d’un savoir collectif

Exemple de carte à vocation conversationnelle

Voyez cette Carte Projet “Bois Qualité Savoie“. La structure des sujets principaux raconte déjà une histoire. Ils lui donnent âme et mouvement. C’est déjà faire l’expérience d’une communication plus incarnée. Un vecteur pour des conversations plus intelligentes.

Intelligentes ? Avec une forme plus structurée et contextualisée, qui pose des “ça dépend…“, des “Et si… ?”, associés à des bascules de contextes. C’est vivant, questionnant, mémorisable, associatif.

Résultat : les égos sont en pause. La Carte révèle vite la complexité du projet. Invitation à plus d’humilité. Personne ne détient seul la vérité. Chacun s’en convainc et cela change vite les comportements.

Alors, grâce à l’écoute, la reconnaissance des talents et par ajustements successifs, on pose des intentions et des contributions mieux valorisées.

Avec cette simple Mind Map, on dépasse, voire, on casse les codes comportementaux issus des seules fonctions et habitudes. Dépasser la dimension expertise pour offrir un dispositif d’exploration complet du projet et son environnement. On intègre les Soft Skills en douceur dans les méthodes et routines quotidiennes. En phase de (re)cadrage, de pilotage, de valorisation projet (via un modèle hybride soft skills – hard skills). On ouvre de nouvelles voies autour des rôles et comportements.

Cela débute avec l’écoute active et la communication. Avec le développement des méthodes projets, on a ancré un état d’esprit basé sur la tâche. C’est 100% légitime. Mais dans certains cas, il faudrait rééquilibrer vers un état d’esprit basé sur les personnes. Remonter ensuite sur les talents, les affectations, les motivations. Renforcer l’écoute active sans laquelle rien de cela n’est possible.

Depuis cette Carte Projet et ses facettes, les membre de l’équipe ont davantage le sentiment de parler en faisant partie d’un tout. La possibilité de sortir de positions défensives isolées pour aller vers l’exploration des points de vue. Vers un système auto-réflexif, se questionnant sur ses rôles et ses processus internes. Cela permet d’inverser un système prescrit, de pure reproduction et manque d’ouverture. Un système produit collectivement et dont souvent personne (sauf certains managers autocrates) ne veut vraiment, tant il est enfermant.

Cela se prolonge avec des points plus profonds. Ressenti de confiance, de motivation, de reconnaissance. Des états émotionnels bien au-delà d’un simple partage de référentiel projet dans l’équipe.

De vraies capacités de mobilisation des intelligences multiples.

7. Un Objectif : “Faire advenir” plus que “Avoir raison

Définir l’intelligence collective comme la seule somme des potentiels individuels est très insuffisant. Y voir un effet magique n’est pas plus raisonnable. Le puzzle des compétences ne peut se valoriser si les positions, les schémas de pensée, les relations restent bloquées. Cela commence par la vision des situations. Bien avant la résolution de problèmes. Voir Intelligence collective : et si on arrêtait les workshops à la con ? | Welcome to the Jungle.

La pensée visuelle, le Mind Mapping peuvent orienter une nouvelle posture en amont pour mieux éclairer et décoder les situations. Apprendre avec ses émotions. Avec des apports concrets : apprendre des autres. Apprendre, et fabriquer de la mémoire, pour enrichir des expériences passées, présentes et futures. Changer de regard et repenser les processus de transformation. À la clef, des leviers pour mieux s’autoréguler et progresser de façon plus efficace. Le Mind Mapping peut ancrer ce cadre.

Dans mes formations, je note que l’axe “avoir raison” perd de sa force. Au profit de l’axe “rendre possible“. Cela débute avec la conscience des limites de la pensée dans laquelle on s’est souvent enfermé. Parfois dont chacun souffre. Sans parler de la performance qui n’est pas au rdv. Admettre que ma pensée n’est pas la seule qui vaille, voilà une vraie différence pour tous les succès des projets.

Denys LEVASSORT

Fondateur - Formateur Mind-Mapping-Décision

Voies de Développement
avancées par les Pros RH

On trouve ici et là des voies singulières et consistantes exprimées par les RH. Voici 2 exemples.

Extrait 1′ : 3 axes pour pousser
ces habiletés (vidéo complète)

Extrait 1′ : Oser parler de ses Compétences.
En être fier et les mener plus loin (vidéo complète)

IV°. Mes Pistes de Formateur pour Développer
 les SoftSkills grâce au Mind Mapping ?

Non ! Je rectifie ce titre. Pas grâce au Mind Mapping !! Grâce à vous, avec le soutien du mind mapping.

Compte tenu de leur nature profondément humaine, les soft skills ne font pas l’objet d’un apprentissage au sens classique. Je précise aussi qu’une même compétence douce peut être mobilisée de façon différente par deux individus, dans deux contextes différents. Avec un dégagement de valeur de part et d’autre. Il faut donc absolument garder en tête cette subjectivité.

Il existe ainsi une infinie variété de situations dans lesquelles il est possible de les entraîner. C’est ce que nous allons voir ici. Des soft skills “au jardin“, à cultiver grâce à une pratique Mind Mapping éclairée. Un soutien, un terreau fertilisateur unique pour progresser plus vite et de manière durable. Les cartes autorisent cette alliance du “dur” (méthode, capitalisation, process), et du “mou” (adaptation, contextes, innovation), pour un épanouissement des compétences sociales, sans qu’elles soient prescrites et froides. Autant de combinaisons possibles et un vrai pouvoir différenciant pour affronter les marchés et clients.

Talents Relationnels Comportementaux Cognitifs par Mind Mapping Décision

 

Je reprends ici la Cartographie Soft Skills de l’article précédent. Je vous rapporte les paroles des apprenants Mind Mapping, qui évoquent le développement de leurs Soft Skills.

Les Mind Maps agissent pour chacune de ces compétences transverses. Pour booster la performance des projets et stimuler une gamme d’habiletés humaines.

Voyez le détail ci-dessous :

1. Confiance en soi - les autres : Retours Formations Mind Mapping

Apprendre la Présence avec le Mind Mapping

Paul : “La carte représente des contextes, des facettes d’une réalité souvent complexe. Et c’est précisément dans chacune de ces situations qu’il faut pister les soft skills. Je vais repérer le territoire sur lequel je me sens le plus compétent. C’est mon port d’attache pour le projet. Mon camp de base pour contribuer au mieux.”

Claire : “La Carte : c’est là que je rapporte mes découvertes et trésors. C’est mon poste de gué pour observer les pratiques et les collectes de mes coéquipiers. Cette place que j’occupe me connecte à toutes les formes d’intelligence : cognitive, émotionnelle, intuitive, créative, corporelle.

La confiance est la mesure absolue de la qualité de notre relation à nous-même, à l’équipe, à l’organisation. Elle se décline sur plusieurs volets, qui se tissent entre eux : être une personne de confiance, faire confiance et avoir confiance. En soi et dans les autres. Le Mind Mapping articule ces facettes.

Pour la Manager que je suis, porter un regard honnête sur mes capacités, et m’accepter telle que je suis est la clef.

Les Cartes Mentales, avec leurs représentations sans cesse renouvelées et discutées, m’aident à choisir mes territoires d’action, et fabriquer, en contexte, un “regard sur moi”. Le point de départ pour une confiance juste. Je ne suis pas la meilleure, mais peut-être la seule à faire ce que je fais, avec cette intention de départ, et comme je le fais. Autant de points qui me permettent d’être authentiquement moi-même. Et dans la relation à l’autre. Sans tricher.

La légitimité, l’assertivité et l’énergie de ces affirmations que je déploie ainsi dans ma fonction de Responsable sont reliées à ces éléments.  Et me donnent la force, l’audace, le talent de penser et agir plus loin.”

Marc : “Depuis ce nouveau territoire, représenté par la carte, je vais percevoir, pré-voir et m’exprimer. Je m’autorise de nouvelles contributions dans le projet. Ici et maintenant. Dans les projets, la confiance joue à plusieurs niveaux : confiance ou non en ses talents, capacités, décodage et lecture des enjeux du projet, méthodes et outils, équipements, mode de management, etc. C’est une qualité de rapports qui se développe, qui se vit, pour bâtir une “ambiance“. Et justement j’apprécie ce côté “couvrant” des Cartes Mentales.”

2. Présence : Retours Formations Mind Mapping

Apprendre la Présence avec le Mind Mapping Béatrice : “Le sujet Central de la Carte est un concentrateur d’énergie. Je me charge de celle-ci pour aller la diffuser sur les sujet secondaires dont j’ai la charge.”

Pierre : “À tout moment, je sais où je suis et cet ancrage sécurisé fixe l’attention. Connecté à la source (mes talents, la force héritée du thème central, les ressources de l’équipes), je ne crains pas de m’alléger pour aller à l’essentiel. Ici et maintenant.”

Luc : “Je cultive une qualité de présence, une ouverture qui laisse émerger le futur. Sans stress, je peux me poser cette question : Envers Qui – Quoi je n’agis pas pleinement ? Et ajuster en conséquence, en énergie et attention.”

3. Intelligence Emotionnelle : Retours Formation Mind Mapping

Apprendre l'Intelligence Emotionnelle avec le Mind Mapping Marie : Voir comment mes idées s’allient entre elles est nouveau. Dans cet assemblage, je me (re)connecte à des pans entiers de mon expérience passée. Je détecte humblement des zones de non-connaissance. La singularité des talents doit pouvoir s’exprimer dans les projets. Mais dans la pratique, ces habiletés personnelles ne sont pas toujours solubles dans les processus de l’organisation.

Les Mind Maps autorisent cette réintroduction, sur de plus petits territoires unitaires. Fortement contextualisés, et dont l’addition va ancrer de nouveaux réflexes. Chacun se sent davantage responsable et peut sortir de la plainte chronique comme moyen d’expression. On se (re)prend en main et on progresse vers plus d’assertivité.

Fabienne : J’assume qui je suis, avec assez de ressources pour avancer et partager sans risque. Avec une vue bien plus nette du projet global, je peux choisir mes zones de contribution, en rester stable sur l’objectif final. Je sais aussi que je ne suis pas réductible à mes succès ou erreurs. Ils sont le fruits d’enchaînements d’actions dans des contextes uniques.

4. Résolution de Problèmes : Retours Formation Mind Mapping

Apprendre la Résolution de problèmes avec le Mind Mapping Denis : “Je sentais le risque d’une seule logique cause – effet. J’ai tant de fois vécu ce genre d’impasse dans mes projets. Alterner pensée divergente et convergente est une source de valeur.”

Jean : “Maintenant, je vois les liens, les dépendances, les forces du système. Je conçois mieux les liens et le dialogue entre l’environnement et le projet. Ma pensée logique sait dialoguer avec une vue globale et une pensée associative inductive. Je vois mieux les zones où je peux exercer une influence. J’y concentre mes actions.”

Marc : “Je reste flexible pour changer d’angle d’analyse, produire des alternatives. Et revenir à la pensée logique quand des règles métiers admises entrent en jeu.”

5. Communication et Empathie : Retours Formations Mind Mapping

Apprendre l'Empathie avec le Mind Mapping Bertrand : “Communiquer c’est échanger nos représentations. Les miennes me sont devenues davantage visibles, reliées, explicites. Cette conception est nouvelle pour moi. Leur mouvement est perceptible et je suis capable de les observer.”

Alan : Scénariste, je peux les rejouer et les réviser sans risque. Je saisis mieux pourquoi elles sont là et quels contextes y sont associés. L’échange est plus direct, avec moins de batailles d’égo. Plus d’épaisseur pour mes relations, qui en retour m’apportent plus. C’est une pratique de conciliation dans les projets et c’est vraiment positif. Au final, mes compétences clés se bonifient.

6. Gestion des Emotions : Les stagiaires Mind Maps témoignent

Apprendre la Gestion des émotions avec le Mind Mapping Angèle : Je peux mettre à distance et observer mes peurs autant que mes forces. Représenter le territoire, le projet, fait de suite baisser le stress. J’ai compris que mes comportements sont si souvent guidés par des peurs. Maintenant, la Map est un camp de base, un objectif avec des alternatives pour y arriver. Mon existant dispose d’assez de ressources pour me lancer.

Maurice : Je ne dispose pas de tout ? Je collecterai le reste en chemin. Car je peux mieux identifier ce qui manque et le demander. Chacun à sa juste place, la balance efforts – gains est plus favorable.

7. Créativité et Imagination : Les stagiaires Mind Maps témoignent

Apprendre la Créativité avec le Mind Mapping

Retrouver ici les liens entre Créativité et Mind Mapping

René : “Je pensais la créativité comme un “tout ou rien“. Je suis créative ou pas ! Je sais maintenant qu’elle est surtout le fruit d’un travail d’incubation. Quelques balises posées sur la Carte, puis j’accepte la transformation inconsciente qui va suivre. Je m’attends à l’apparition d’insights poussés à la surface de ma conscience.”

Laure : “Je compte sur le canal visuel de perception et ses 135 millions de récepteurs pour m’épauler. Tout est là qui attend le top départ. Un ancrage, quelques ressources clés, des questions contextualisées, et je me lance. Ensuite, le point fort du Mind Mapping, est lié décryptage continu et à l’analyse de mes propres croyances, et donc mes comportements.”

Aline : Il n’en faut pas plus pour faire émerger des nouvelles combinaisons et alternatives. Le cerveau aime ce jeu du “Et si…?”, et la balance efforts – bénéfices est si toujours favorable. J’ai une plus forte tolérance à l’ambiguïté, voire je peux être attiré par elle. Cela survient quand les informations relatives à un projet sont parcellaires, absentes ou contradictoires. C’est dire que c’est presque toujours le cas !

Sylvie : Lisez cet avis – interview : Créativité : le Mind Mapping m’a ouvert des autorisations.

 

8. Vision et Visualisation : Retours Formation Mind Mapping

Apprendre la Vision avec le Mind Mapping Jean : “Je comptais exclusivement sur le textuel pour exprimer les choses. Maintenant, je mesure qu’au-delà des mots, les images m’aide à entrer en contact avec ce futur émergent. Idem pour les attentes des clients. Exprimées ou pas.”

Pamela : “L’observation de la Carte me confirme que nombre de signaux sont déjà là. Et cette nouvelle grammaire visuelle est son véhicule de chaque instant. La pensée est hybride, et elle carbure au visuel. Si l’image est là, le texte s’invite de lui-même. Les conversations s’alimentent à toutes ces sources.”

9. Curiosité et Apprendre : Retours Formation Mind Mapping

Apprendre à Apprendre avec le Mind Mapping Bénédicte : “Un nouvel apprentissage peut-être intimidant. Avec la carte, je mesure à quel point mes savoirs existants sont contextuels, et donc périssables. Pas d’autres choix que les entretenir, voire parfois les abandonner.”

Mathilde : “Avec les Mind Maps, en réunion interne ou avec des clients ou partenaires, j’ai ce ressenti très positif d’avoir toujours une heure d’avance ! Et avec ce balisage et une meilleure communication, j’ai un accès aux autres plus facile pour m’aider à progresser. Cette mécanique du mouvement permanent me permet de mieux m’engager dans de nouvelles choses. J’ai toujours une habileté pour m’y mener.”

VI°. Mercredi Mapping : venez Développer
des leviers puissants pour vos Soft Skills

Je termine cet article avec une invitation que je vous adresse Personnellement !

Participez à un MercrediMapping : Voir les gains rapides de la pratique. Gratuit, en petit groupe pour un vrai échange. De 9 h à 10 h, éprouvez quels une de ces émotions positives confiées par d’autres participants :

  1. Je vois ma contribution sur la Carte, c’est une vraie reconnaissance de mon talent
  2. En intégrant les contributions des autres, j’ai élargi mon regard et pensé autrement
  3. Des données manquantes dans ma Carte, mais cela ne m’empêche pas d’avancer
  4. En démarrant ma carte, je ne voyais pas de lien entre ces points. C’est chose faite
  5. Dans ce projet, avec cette vue globale, je peux situer ma place et ce qui est attendu

CONCLUSION : Que retenir de ces Pistes de Développement pour les Compétences Douces ?

  • Tout ce qui participe à une meilleure connaissance, conscience, de soi est un coup de pouce
  •  Cela vaut aussi pour l’organisation, qui doit pouvoir formuler sa mission, ses propositions
  • Prendre la mesure et accepter la complexité, encourage l’humilité et l’ouverture aux autres
  • Utiliser le Mind Mapping permet de développer de bons réflexes. Pour l’individu, le collectif
  • Vous tenez votre prochain pas vers des Soft Skills en actes, utiles, consistantes et joyeuses.